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Afrique du Sud : 27 morts et 26 blessés lors de deux fusillades meurtrières

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Afrique du Sud : 27 morts et 26 blessés lors de deux fusillades meurtrières

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2026, deux attaques armées distinctes ont fait au moins 27 victimes mortelles et 26 blessées. L'escalade de la violence armée

Contexte des faits Le 26 septembre 2026, aux premières heures du dimanche, deux fusillades ont eu lieu simultanément dans deux provinces distinctes de l'Afrique du Sud : une à Durban, province du KwaZulu‑Natal, et une autre à Johannesburg, Gauteng. Selon les premiers constats de la police, les assaillants étaient lourdement armés et ont ciblé des zones résidentielles très fréquentées.

Déroulement des attaques - Durban : Une rafale de tirs a éclaté dans le quartier de Umlazi, faisant 15 morts et 12 blessés. Les témoins ont signalé la présence de deux véhicules noirs qui ont foncé dans la foule avant de s’enfuir. - Johannesburg : Dans le quartier de Sandton, une fusillade dans un centre commercial a coûté la vie à 12 personnes, dont trois enfants, et a laissé 14 blessés. Les forces de l'ordre ont récupéré plusieurs armes de poing de calibre .45.

Réaction des autorités Le ministre de la Sécurité intérieure, Bheki Cele, a déclaré l’état d’urgence dans les deux zones et a promis un déploiement renforcé de la Police nationale. Le président Cyril Ramaphosa a, quant à lui, condamné « l’anarchie qui gangrène nos rues » et a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête indépendante.

Enjeux géopolitiques et économiques Ces épisodes s’inscrivent dans une tendance haussière de la violence armée en Afrique du Sud, qui menace la confiance des investisseurs étrangers et la stabilité régionale. Le secteur touristique, déjà fragilisé par la pandémie, subit une nouvelle onde de choc, tandis que les entreprises locales redoutent une hausse des coûts sécuritaires.

Perspectives et réponses à long terme Les analystes préconisent une révision des politiques de contrôle des armes, un renforcement des programmes de prévention communautaire et une coopération accrue avec les forces de l’ordre des pays voisins afin de lutter contre le trafic d’armes transfrontalier.