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Dans une allocution télévisée, l’ex‑président Joseph Kabila a pointé du doigt les faiblesses du gouvernement de Félix Tshisekedi, rappelant les tensions qui tra
# Contexte de la prise de parole
Le 9 octobre 2026, Joseph Kabila, président du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), a critiqué ouvertement le bilan du nouveau président congolais Félix Tshisekedi. L’intervention, diffusée sur plusieurs chaînes locales, s’inscrit dans un contexte de rivalité politique qui remonte à la transition de 2019.
# Points de désaccord majeurs
Kabila a d’abord reproché à Tshisekedi l’insuffisance des réformes du secteur minier, un pilier de l’économie congolaise. Il a ensuite dénoncé la lenteur de la lutte contre la corruption au sein du ministère des Finances, et enfin, il a rappelé les failles sécuritaires au Nord‑Kivu, où les groupes armés continuent de menacer la stabilité.
# Enjeux régionaux et économiques
Le DRC, riche en cobalt et en cuivre, attire l’attention des multinationales et de la Chine. Un affaiblissement du régime Tshisekedi pourrait perturber les contrats miniers, impactant les chaînes d’approvisionnement mondiales. Par ailleurs, la détérioration de la situation sécuritaire pourrait entraîner un afflux de réfugiés vers les États voisins, dont l’Ouganda et le Rwanda, aggravant les tensions déjà vives dans la région des Grands Lacs.
# Perspectives pour 2027
Les prochaines élections législatives, prévues en 2027, seront le premier test de l’influence de Kabila après son retrait officiel du pouvoir en 2019. Si le PPRD parvient à mobiliser les forces loyalistes, le gouvernement de Tshisekedi pourrait voir son mandat compromis, ouvrant la voie à de nouvelles négociations avec les acteurs régionaux et internationaux.