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Macky Sall abandonne sa candidature à l'ONU, Aliou Sall livre ses vérités

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Macky Sall abandonne sa candidature à l'ONU, Aliou Sall livre ses vérités

Le 17 octobre 2026, l'ex-président sénégalais Macky Sall a renoncé à se présenter au poste de secrétaire général des Nations unies.

Contexte de la candidature Macky Sall, président du Sénégal de 2012 à 2022, avait annoncé son intention de se porter candidat au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, une démarche rare pour un chef d’État africain en fin de mandat. La candidature, soutenue par plusieurs pays du Sahel, visait à renforcer la présence du continent africain au sommet diplomatique mondial.

Le retrait soudain Le 17 octobre 2026, Macky Sall a publié un communiqué indiquant qu’il « jette l’éponge » et se retire de la course. Les raisons avancées restent vagues : un calendrier trop serré, des contraintes diplomatiques internes et l’absence de soutien unanime au sein du Conseil de sécurité.

Réaction d’Aliou Sall Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et frère du président, a publié un message sur ses réseaux sociaux où il a exprimé sa « profonde déception » tout en rappelant les succès du gouvernement précédent, notamment la stabilisation macro‑économique et les réformes éducatives. Il a toutefois souligné que le retrait ne doit pas être perçu comme un échec personnel, mais comme un signal des limites géopolitiques actuelles du Sénégal.

Implications géopolitiques Le retrait modifie la dynamique des candidatures africaines pour le poste. Le continent voit se renforcer le poids de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui soutient désormais une autre candidature, potentiellement celle du ministre nigérian des Affaires étrangères. Pour le Sénégal, l’enjeu réside désormais dans la consolidation de ses relations bilatérales, notamment avec la Chine, la France et les États‑Unis, afin de maintenir son influence régionale.

Perspectives À court terme, le Sénégal se prépare à la prochaine réunion du Comité de sélection de l’ONU en novembre 2026. Le gouvernement devra articuler une stratégie alternative pour préserver son ambition de jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale, peut‑être via un siège au sein du Conseil de sécurité ou une présidence de la CEDEAO.