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La reprise des hostilités au Tigré a engendré une vague d’amputations infantiles à l’hôpital de Mekele.
En septembre 2026, les combats ont de nouveau éclaté entre le gouvernement éthiopien et le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), affectant le nord du pays. Les frappes d’artillerie ont touché des villages du sud du Tigré, provoquant des pertes civiles massives.
Iyerusalem, 9 ans, a vu ses deux jambes amputées après qu’un obus a touché son village. Elle raconte avoir été à l’intérieur de sa maison lorsque l’explosion a tout détruit, laissant sa famille en deuil et son avenir incertain.
L’hôpital de Mekele, principal centre de référence de la région, est submergé : les chirurgiens travaillent en rotation 24h/24 pour sauver des vies et stabiliser les amputés. Le manque de prothèses et de suivi psychologique compromet la réinsertion des enfants.
Le conflit alimente les tensions régionales, les acteurs internationaux peinent à accéder aux zones touchées. Les sanctions et la diplomatie hésitante laissent les populations civiles sans protection efficace, aggravant le risque d’une crise humanitaire prolongée.